Notre histoire
Ma grand-mère
était ma première apothicaire.
J'ai grandi en Guinée, dans une famille où les plantes n'étaient pas une tendance — elles faisaient partie du quotidien. Ma grand-mère savait exactement quoi préparer et pour qui. Elle ne lisait pas d'étiquettes. Elle savait.
Je suis arrivée en France à 16 ans. Mais je n'ai jamais coupé le lien : deux à trois fois par an, je retournais en Guinée. Cette double appartenance est au cœur de tout ce que je construis aujourd'hui.
De la finance.
À autre chose.
Entre la France et Dubaï, j'ai construit une carrière dans la finance. Un métier stable, qui me permettait de bien vivre, de voyager, de me sentir en sécurité.
Et pourtant, j'ai choisi de tout reposer pour construire nafassi. Pas parce que ça n'allait pas. Mais parce que j'avais besoin de plus d'espace que ce que cette vie-là, aussi confortable soit-elle, pouvait m'offrir.
Je n'ai jamais aimé
le café.
Les infusions, j'en bois depuis toujours — par goût, par mode de vie. J'ai toujours cherché des solutions douces pour mon corps, qui me ressemblent vraiment, même si je devais y mettre le prix.
Je suis Verseau, signe d'air. Et comme beaucoup de Verseau, j'ai un besoin viscéral de liberté — de ne pas rentrer dans une case, de faire les choses à ma manière.
La composition de chaque infusion est élaborée par une naturopathe. Et c'est ma maman, la Dr Adama Marie Bangoura, qui valide chaque formule — médecin généraliste, formée aussi à la pharmacopée africaine qu'elle connaît depuis l'enfance.
nafassi veut dire
espace, en swahili.
Pas un hasard. Toute ma vie, j'ai eu besoin d'air, de place, de pouvoir respirer sans qu'on me dise comment faire. C'est exactement ce que je veux offrir aux femmes qui boivent nafassi : un espace. Une pause. Un moment qui leur appartient, rien qu'à elles.
Mon ambition, c'est que nafassi entre dans le quotidien des femmes au même titre que n'importe quelle autre infusion qu'elles trouvent belle et bonne pour leur santé.
Faire reconnaître un savoir.
Sans le folkloriser.
Mon combat, au-delà du business, c'est de faire reconnaître la légitimité des savoirs botaniques féminins ouest-africains — sans les enfermer dans le folklore, et sans les sur-médicaliser non plus.
Ça se voit dans le design de chaque paquet, dans le choix des femmes qu'on met en avant, dans notre volonté de nous développer à l'international, dans le ton qu'on emploie. Chaque détail compte pour donner à cet héritage la place moderne et désirable qu'il mérite.
"Je construis nafassi pour donner aux femmes l'espace de respirer — sans jamais renoncer à qui elles sont."